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Les QUATREVIEUX Voyages en 4x4 et Astronomie
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IRAN été 2005 : Sur le double DVD
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En 2002, lors de notre voyage dans l'est de la Turquie, nous nous sommes faits la promesse de franchir la frontière iranienne. Trois ans plus tard, le rêve est devenu réalité! |
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Nous avons commencé à préparer le voyage dès notre retour de la Baltique. Mais innovation, nous avons pris rendez-vous avec des astronomes pour une rencontre astronomique hors du commun.
1ère partie : Avant la frontière : ( Italie, Slovenie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie) Nous avons choisi de traverser
les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l'Italie, nous entrons en
Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit
pour retenir les tuiles en raison de vents violents
dont nous ferons l'expérience au bivouac durant la nuit.
En raison de l'afflux massif des turcs allemands aux frontières
croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n'attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale !
Le bivouac champêtre slovène est loin et c'est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées.
Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire
où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent.
Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d'arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse.
Fabrice fait une réparation de fortune.
L'Etat turc entreprend un
grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan.
Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu'on
arrose littéralement de cailloux de la taille d'une noix. Nous craignons
pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à
notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé
et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L'Iran !
Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit.
2ème partie : L'Iran. Le lendemain, c'est le grand jour : nous revêtons nos tenues " islamiques ".
Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s'ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le Land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan.
Panneaux en farsi, (langue persane),
palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !).
Nous avons
décidé de visiter l'église noire de St Thaddée mais les guides sont très
imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons
auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d'anglais
s'interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont
en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi
après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes.
Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l'an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle.
Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d'ailleurs partout en Iran) dans le lit d'un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir !
C'est vendredi et Tabriz est calme :
peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n'est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d'un vieux Land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue,
promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches.
Nous prenons
le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant
le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d'altitude.
Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades
où nous serons invités.
Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !).
Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue.
La végétation est luxuriante
et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré.
Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !).
A l'intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh.
Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour.
Nous ne rencontrons
aucun problème sauf lors de deux bivouacs.
Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le Land s'enfonce de 50 cm.
Heureusement, nos pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas !
Le deuxième à quelques km d'Isfahan, deux hélicoptères de l'armée nous localisent et rasent la tente de toit ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d'Isfahan. L'accueil
des astronomes est à l'image des iraniens. Nous sommes guidés vers les
bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques…. Nous faisons une conférence à l'université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d'habitude, notre Land est la " star " et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l'observation des objets célestes jusqu'à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir
les visas, nous avons dû réserver trois nuits d'hôtel à Shiraz et c'est
avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants !
Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l'hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé.
Un bon sommeil
mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville
légendaire .
Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans.
Nous trouvons près de l'hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces
trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes.
Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h
(quelle idée !!!) :
40°C à l'ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman…
De plus, les normes iraniennes n'étant pas les mêmes qu'en Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n'en visiterons qu'une! Notre patience a des limites, n'est-ce pas Florence?
Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures.
Nous empruntons
de belles pistes dans les Monts Zagros
et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir !
Quelques
arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau
champêtre. C'est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons
notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement
de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup,
une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une
deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il
faut retenir les chaises et autres ustensiles légers. Aucune voiture à
l'horizon, nous sommes seuls sur la piste.
Des camps de nomades apparaissent
et la piste disparaît…
Ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin.
Des collines colorées se dévoilent à perte de vue.
Nous rencontrons de nombreux gués.
Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C'est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage.
Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats
et nous ne croiserons que des Land, certains agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens !
Impossible
de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le Land à
plat au bord d'un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive !
Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain
avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants !
Un déjeuner au bord d'une rivière nous donne l'occasion d'une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense.
Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l'assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar.
Nous avons
envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut.
Des oasis apparaissent au milieu des déserts arides.
Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d'auberges à l'époque de la route de la soie. Ils sont à l'abandon mais quelques-uns restent en bon état.
collection de sable du monde : le Land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c'est du moins ce qu 'on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l'eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule
grande ville au milieu des déserts,
est une oasis où la pénurie d'eau ne s'est pas encore fait sentir à en juger par l'abondance des fontaines.
Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail
Nous faisons
le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne
rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s'empressent de dévaliser
: il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux
où nous faisons une pause photo :
des maisons en pisé sculpté s'accrochent aux montagnes.
La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim : la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l'eau chaude ! Nous nous
octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30
de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d'une grande
ville relève de l'exploit : nous empruntons généralement une mauvaise
direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite
pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c'est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l'année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie.
Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons
rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous
apparaissent au détour d'un sentier accidenté.
Une étendue bleue et blanche; nous n'hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée)
et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s'éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s'enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre Land….
Lors d'une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c'est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu'Alexandre le Grand aurait emprunté
pour déboucher sur le site archéologique de Shapur,
ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n'affichait pas 45°C !
Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s'installent sous l'appareil rafraîchissant ! Le bord
de mer n'est qu'à 70 km. Nous n'hésitons pas, une pause dans cet enfer
à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête
de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée.
La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds.
Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d'étranges petits poissons évoluent.
La température a chuté à 37°C, c'est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche seulement 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons
le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300
ans. C'est une sorte de pyramide à étages d'importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (en passant par dessus les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment,
le cadran solaire et l'empreinte d'un pied antique ! Quelques litres d'eau plus tard… Notre visa
de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz
:la boucle de 7 000km sera bouclée !
Mais, c'était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d'un gentil touriste !
Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé (à noter les traces rouges sur sa voiture et le manque de débris sur la route ...) et un repas offert par le commandant.
Les Tabrizis
nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce :
un petit village pittoresque !
Sur Tabriz,
nous effectuons quelques emplettes de dernière minute
grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l'office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière.
Au-revoir Iran, loin des clichés !!! 3ème partie : Le retour. En Turquie, une pause au
bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était
temps ! Notre parcours de retour se fera par
les Monts Taurus
et la Cappadoce.
Nous avons rendez-vous avec le club de Land d'Istanbul.
Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d'usage en Turquie !
Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l'Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Nous avons ramené en souvenir 2000 photos et 7 heures de film ...
Formalités et informations : -passeport en cours de validité (6 mois après le retour) -visa obligatoire obtenu : -soit à Istanbul (il faut compter une huitaine de jours ouvrables) . -soit à Paris où il faut passer par l'intermédiaire de l'agence AITO (tel : 01 56 59 91 86). 3 nuits d'hôtel obligatoires, Un itinéraire détaillé ( aucune obligation de le suivre). Le visa coûte 50 euros et dure 30 jours. Il n'y a aucune difficulté pour le faire proroger. -Carnet de passage en douane obligatoire pour le véhicule. Il faut s'adresser à l'Automobile Club, laisser en caution une fois et demie le prix du 4x4 (les véhicules non cotés à l'argus donnent un forfait de 3 200 euros), payer environ 200 euros pour l'inscription et le carnet. -Importation de porc et d'alcool strictement interdite. -Port du foulard obligatoire pour les femmes, les bras et les jambes doivent être couverts également. Pantalon pour les hommes. -Traitement conseillé contre le paludisme (en zone 1) type nivaquine : nous choisirons de ne pas nous traiter mais de nous protéger avec des produits efficaces. Nous ne rencontrerons en Iran (sauf au bord de la mer Caspienne) aucun moustique. -Pas de vaccin obligatoire sauf ceux conseillés déjà en France. Par prudence, nous nous sommes fait vacciner contre la typhoïde et l'hépatite A. -Bonne hygiène en général. Attention à beaucoup boire surtout dans le Golfe Persique. Apporter un traitement pour l'eau car peu de bouteilles d'eau minérale dans les campagnes. -Monnaie officielle le rial. 1 euro =11 000 rials ou 1 100 tomans. -Prix d'un litre de gasoil = 0.015 euro. -Guides en français : Lonely, Petit futé et Olizane. -Carte ITMB Publishing (trouvée à la FNAC) au 1/ 2 500 000 et les cartes aériennes au 1/ 500 000. -Ne pas changer d'argent à la frontière ou bien se renseigner sur le taux en vigueur. Les personnes qui se proposent de vous aider et de changer de l'argent ne sont que de simples voleurs. -Pas de distributeur automatique pour les CB européeennes, emporter des espèces en euros. Ne pas changer beaucoup à la fois si on ne va pas à l'hôtel. -Décalage horaire de + 2h30 l'été. -Un repas au restaurant coûte entre 1 et 3 euros. -Langue officielle: le farsi ou persan. Peu de panneaux en anglais sauf quelques sites. -Le WE se situe du jeudi après-midi au vendredi soir. |